Nous avons vu qu’un préalable à cette approche est de ne rien avoir "en tête" qui puisse orienter et donc limiter notre entendement perceptif. Dans cette deuxième partie nous reviendrons sur quelques exercices permettant d’affiner notre perception. Ce sera un premier point. Ces exercices, vous les connaissez probablement tant ils sont déjà proposés en de multiples autres lieux et contextes.
Mais alors, me direz vous, pourquoi ne les fait-on pas déjà couramment ? Regardez en vous et vous y trouverez votre réponse. Vous avez la votre, j’ai la mienne, je ne vous la demande pas, ne me la demandez pas :o) Le second point sera : comment utiliser la perception de ce MRP pour conduire un traitement. Ce point nous fera proposer un autre exercice et quelques digressions.
Dans la partie suivante nous envisagerons une consultation fictive mais bâtit sur des morceaux de vraies consultations pour illustrer une possibilité de traitement.
Dans les parties suivantes nous envisagerons tout ce qui peut constituer un frein, une ou des limitations à ces propositions. Limitations venant du thérapeutes et/ou du patient, du consultant et du consulté.

