Premier diagnostic par comparaison
N.B : Pour décrire le passage du MRP sous la main, j’ai utilisé précédemment la comparaison de l’impression laissée, sur la main palpante, par le passage d’un rouleau à pâtisserie. Il est bon de garder en esprit que ce passage n’est qu’un reflet superficiel de cette marée MRPienne qui anime le soma vivant. En aucun cas il n’est question de penser percevoir un mouvement de surface qui serait isolé du tout. C’est bien TOUT le corps qui est agit par cette respiration tissulaire et seul une commodité descriptive conduit à des formulations imagées et donc "cadrées".
Un mode diagnostic Un sujet est sa propre référence. Toute perturbation de la qualité du MRP "local" est signe d’un trouble. Il convient de procéder par comparaison d’une zone avec d’autres. Soit par symétrie exemple : avant bras droit versus gauche, mais aussi versus d’autres régions corporelles, par exemple avant bras et jambe, en direct ou en croisé [1]. Après tout traitement ostéopathique refaire les mêmes comparaisons. Si rien n’a changé alors il y a de fortes chances pour que : soit le traitement soit à "poursuivre", soit il n’ait pas eu d’effet ce jour là.
Noter dans les comparaisons les congruences entre la qualité du MRP et l’aspect "extérieur" du sujet. Un MRP atone, de faible amplitude et "lent" avec un sujet qui extérieurement semble agité ou comme une "cocotte minute", ou l’inverse, présage un hiatus quelque part.
[1] homolatéral ou controlatéral

