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mercredi 8 septembre 2010


Comment situer "la fin d’un traitement" ?

 

Comment situer "la fin d’un traitement" ?

Comment savoir qu’un traitement est terminé ? Lorsque le MRP est librement perçu en toute région corporelle du patient et que ce MRP a une qualité également stable.

Bien entendu c’est là un idéal car pour atteindre cet objectif il convient que le patient consulte un certain nombre de fois, pour un traitement exhaustif, si faire se peut. Il y a en arrière fond l’idée qu’un traitement idéalement conduit par les deux protagonistes, patient & praticien, fait que le patient n’aura plus à revenir consulter, sauf accident ou condition de travail générant des difficultés. [1]. Le taux de retour devrait être de l’ordre de 3 à 4 ans dans ces conditions "idéales". [2]

Se pose aussi la question de l’objectif du demandeur quant aux soins ostéopathiques [3], objectif lié à la compréhension de l’offre du même nom. Aussi par défaut je propose de considérer qu’une restauration locale du MRP est déjà en soi un signe d’une évolution favorable et nous dirons que “la nature est bonne fille” et fera le reste.

Réflexion complémentaire : Je pense que toute demande plus ou moins régulière de consultation avec un motif récurent et identique peut aussi indiquer soit qu’une cause n’a pas été traitée, ou n’a pu l’être soit qu’elle n’est simplement plus du ressort du thérapeute consulté.

A l’avenir l’ostéopathie devrait être d’abord une offre de soin de prévention, chacun consultant pour "être en forme" ou avec un motif du genre "aidez moi à me porter le mieux possible". Jusqu’à présent la demande est encore une demande en période aigüe et elle se devrait d’être prolongée par un travail de fond à visé exhaustive, si faire se peut.

Nous en discuterons dans la quatrième partie [4] de cette chronique.

Suite


[1] Hélas le cas de la plupart des activités professionnelles, si celles-ci ne sont pas équilibrées par d’autres activités complémentaires

[2] En fait nous conseillerons une fois par an en entretien standard. et aussi à la demande...selon les besoins et particularités des activités en cours

[3] et de celui du praticien quant à ses ambitions

[4] critiques et réflexions

 
 
Publié le jeudi 11 mars 2010
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